Éternuez ! A vos souhaits !

ETERNUEZ

ETERNUEZ

L’éternuement est l’un de ces réflexes ou « automatismes » dont a été génialement et généreusement doté notre organisme pour se défendre contre certaines attaques, irritantes, ou nuisibles. C’est l’expression largement utilisée, « quand Tel s’enrhume, Tel autre éternue » qui m’a mis la puce à l’oreille, ou plutôt « l’irritation aux narines ». En plus, j’ai le nez particulièrement sensible aux poussières, odeurs, et fragrances. C’est ce qui m’a conduit à rechercher, et trouver, pour vous et moi, et à nos souhaits, de quoi satisfaire notre curiosité et éviter des désagréments et risques liés à l’éternuement.

L’éternuement est un symptôme très fréquent et généralement très banal, témoin d’une irritation passagère de la muqueuse nasale. Il est en fait assez simple : la stimulation des cils et des petits poils situés dans le nez informe le cerveau de la nécessité qu’il y a à mettre en route ce réflexe.
Bruyant ou plus discret, incontrôlé ou prévisible, l’éternuement est une brusque expiration d’air par le nez et par la bouche qu’il n’est pas rare d’entendre au quotidien. Pour autant, savons-nous réellement pourquoi nous éternuons et comment ceci se produit ? Les narines qui chatouillent, grattouillent et tout d’un coup « aaaaatchouuuuum ! », c’est l’explosion.  Le point de départ, les explications et causes se trouvent ici.
L’éternuement n’est pas l’apanage des humains. Ce chat mignon, s’y adonne pour se libérer d’une chose irritante, ou gênante qui semble lui chatouiller les petites narines. Il laisse libre cours à ses réflexes naturels.

Le comportement adopté par ce chat, est exactement celui que conseillent les spécialistes : au vu d’une telle fonction, il est préférable de ne pas empêcher un éternuement. Néanmoins, lorsqu’il survient dans des circonstances inappropriées, il existe quelques méthodes pouvant permettre de le retenir : retenir sa respiration, serrer la racine du nez, avaler sa salive de façon répétée, poser son doigt sous son nez ou encore fermer les yeux et poser ses doigts dessus. Reste que ces gestes ne sont, sans surprise, pas toujours efficaces… Certains conseillent ainsi de se boucher le nez en fermant la bouche.
Toutefois, si cela n’empêche pas l’éternuement, il ne faut pas maintenir son nez pincé, sans quoi la pression de l’air qui n’a pas pu sortir peut endommager l’oreille interne. De même, il faut être prudent lorsque l’on éternue car dans certains cas, l’expiration est tellement puissante qu’elle peut provoquer un traumatisme (en se cognant par exemple) voire des lésions dans certaines parties du corps.
Naturellement, tout le monde n’éternue pas de la même manière. Chez certains, les éternuements ne sont que faibles quand chez d’autres, ils expulsent de grandes quantités d’air, prenant un aspect plutôt explosif. L’air expulsé peut atteindre la vitesse de 200 kilomètres par heure à la sortie du nez.

Et pourquoi ferme-t-on systématiquement les yeux quand on éternue ? Tout simplement parce que la pression générée par le mécanisme est tellement forte qu’elle pourrait endommager les yeux en les faisant sortir des orbites. Paupières fermées, il n’y a donc pas de risque qu’ils s’échappent !

Les experts donnent d’amples explications sur les mécanismes de l’éternuement, ainsi que les risques liés à son étouffement, qui pourrait même conduire, dans des cas extrêmes, à des AVC (accidents Cardio-vasculaires).
L’éternuement, serait par ailleurs, révélateur de personnalité. Certains spécialistes, comme le neurologue et psychiatre de ChicagoAlan Hirsh, « estiment que si l’éternuement est mécanique, il pourrait aussi refléter un peu de notre personnalité, « comme le rire »  » . 

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