Shut up, Obama

Le Chef suprême de l’unique méga puissance mondiale, vient d’achever son périple dans le continent qui avait vu naître son honorable combattant et cuisinier de grand-père. Lui, le Président Étasunien, Barack (ex Hussein) Obama, n’a pas eu le temps de visiter, ne serait-ce qu’une petite heure de temps le village de ses ancêtres au Kenya. Circonstances atténuantes, il a dîné à Nairobi, avec certains membres de son ex-famille kényane. Une façon éloquente, mais tout à fait indélicate, de dire que le principal souci des ressortissants de son village d’origine (Kogelo) est de pouvoir manger décemment. Ceux, peu nombreux parmi eux, qui ont eu le privilège d’accéder aux mets servis au premier locataire noir de la maison (toujours) blanche, auront de réelles difficultés, une fois de retour, à se réadapter aux menus villageois.

Mais, malgré que l’Ethiopie, tristement célèbre par ses famines cycliques particulièrement meurtrières, était l’une de ses principales escales sur le continent de ses ancêtres, le Patron de ce qu’on appelle, à dessein, « la communauté internationale », ne semblait pas avoir comme principale préoccupation, les causes et effets de la famine endémique en Afrique.

Il avait en priorité, à ce qu’il parait, quatre principaux messages à faire passer :

  1. L’Afrique est en marche ;
  2. Nous avons réduit les territoires que les Shebab contrôlent ;
  3. Egalité des droits pour les homosexuels ;
  4. Sa promesse de retour au Kenya, une fois au chômage ;
  5. Positions au sujet de certains problèmes saillants en Afrique ;

1. L’Afrique est en marche

« Je voulais être ici parce que l’Afrique est en marche, l’Afrique est l’une des régions du monde à la plus forte croissance », a lancé Barack Obama, au premier jour d’une visite inédite dans le pays de son père. « Les gens sortent de la pauvreté, les revenus sont en hausse, la classe moyenne croît et les jeunes gens comme vous, exploitent les technologies pour changer la façon dont l’Afrique fait des affaires », a-t-il dit lors d’un discours acclamé par un public d’entrepreneurs.

Acclamer, c’est notre fort en Afrique. Ça ne veut dire ni approbation, ni, non plus, réprobation. En franc parler, ça veut dire applaudir, un point un trait. Et si Obama affirme que « l’Afrique est en marche », il se garde, prudent qu’il est, de préciser « vers où, ou quoi » marche-t-elle. Il met en relief, tout de même, la croissance que connaîtrait le continent. C’est un refrain qui nous remplit les oreilles depuis une bonne décennie. A vrai dire, nous en entendons parler, et apprenons régulièrement qu’une lutte acharnée se mène, en sourdine, entre occidentaux et chinois, chacun pour être le premier à s’emparer et accaparer les retombées de cette présumée croissance. Nous la croissance, nous en connaissons deux types : celle dont nous parlent annuellement les institutions euro-américaines de Bretton Woods, et la croissance démographique dont nous possédons, nous-mêmes, les instruments, et en maîtrisons les techniques ancestrales depuis des lustres.

Les experts de la Banque mondiale (BM), éternellement dirigée par un Étasunien, et le Fonds Monétaire International (FMI) inévitablement réservé au pilotage de l’Europe, nous créditent souvent d’une croissance qui, pour certains de nos pays, atteint les deux chiffres. Je ne suis pas certain qu’ils calculent, comme le commun d’entre nous, en arithmétique à base 10. A leur décharge, quand même, je dois avouer, que de façon tout fait pudique, lesdits experts précisent, de temps à autre, que « cette croissance concernait exclusivement le macro-économique, et gagnerait à devenir inclusive ». Autant en déduire, qu’elle est exclusive. Elle ne profite donc qu’aux dirigeants et à une poignée de leurs acolytes « d’hommes des affaires ».  Ce sont ces « hommes des affaires », le plus souvent jaillis des tréfonds d’un dénuement qui laisse blafard, incultes, arrogants et dépourvus de tout génie créateur ou innovateur, qui se transforment en nouvelle classe de riches, en charge du blanchiment, au profit de leurs maîtres, nos dirigeants très bien-aimés (par eux-mêmes), des revenus du dur labeur et des produits salés de la sueur de pauvres citoyens qui n’ont que les ambitions légitimes de manger à leur faim, à celle de leur morveuse progéniture, de se faire soigner par des médicaments non frelatés, d’avoir accès à une éducation valorisante, leur permettant réellement « d’exploiter les technologies pour changer la façon dont l’Afrique fait des affaires », comme le dit Monsieur Barack Obama. Ce sont là des nuances que le  »Président du Monde » a occulté, sans doute, sciemment. Comme il parle d’une hypothétique et chimérique classe moyenne, qui n’existe que dans l’imaginaire des dirigeants africains et leurs experts de collaborateurs formatés à la guise de leurs maîtres. 

En réalité crue, la croissance que nous connaissons, et très inclusive celle-là, est purement et simplement démographique. Nous avons la singularité de compter, dans certains de nos pays au moins, une moyenne de 7,6 enfants par femme. Tous nos recensements, pour la plupart faits par les occidentaux ou avec leurs sous, nous créditent plus de 50 % de moins de 15 ans. Nous n’avons pas les problèmes de ce vieillardisant Japon qui n’arrive plus à produire un enfant, même de 1,2 kg à la naissance. Nous ne sommes pas du tout comparables à la grande République Fédérale d’Allemagne qui recherche éperdument une force de travail qu’elle ne retrouve plus chez elle. Je ne veux pas allez vers les pays nordiques. La situation là-bas, dans ce domaine au moins, est désolante. Ils avaient tellement surestimé leurs aptitudes de jeunesse, qu’ils en pâtissent aujourd’hui. Il parait, qu’à l’époque, il faisait…çà dans la rue, in vivo. Chez nous, comme je l’ai dit tantôt, c’est différent. Nous conservons, intacte, notre force de frappe. Nos aptitudes à nous reproduire, à défaut d’avoir des choses à produire. Nous préférons consommer, ce qui semblerait excellent pour la croissance dont voudrait Obama. Nous consommons tout. Même .. ça, nous en abusons. Quand vous êtes au chômage, vous n’avez pour éviter le stress en regardant tout ces ventres à remplir, qu’à vous rabatte sur… ça. Nuit et jour, et le temps que vous trouveriez entre les deux. Les conséquences ? Nous n’avons pas l’habitude des projections, en dehors de..ça. Comme consolation, Coluche nous avait rassurés « je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim : ici, on mange pour vous ». 

2.Nous avons réduit les territoires que les Shebab contrôlent

« Nous avons de façon systématique réduit les territoires que les Shebab contrôlent. Nous avons pu réduire leur emprise réelle en Somalie et avons affaibli ces réseaux opérant ici en Afrique de l’Est », a-t-il déclaré. « Cela ne veut pas dire que le problème est résolu », a-t-il cependant reconnu.

Les Etats-Unis mènent de régulières attaques de drones contre le groupe islamiste en Somalie, privée de réel Etat central depuis près de 25 ans. Ces actions sont disproportionnées par rapport à l’affront subi par les USA après l’attentat perpétré contre l’ambassade américaine à Nairobi en août 1998, faisant 213 victimes auxquelles Barack Obama a, quand même, rendu hommage au cours de sa visite au Kénya.

Il ne fait pas du tout honneur aux USA, que la Somalie, soit dans cette situation depuis près d’une génération. Les Etats unis, pour ceux  qui auraient oublié, ont une responsabilité majeure dans la situation qui prévaut dans la corne de l’Afrique depuis la chute de Siad Barre. Leur responsabilité ne découle pas uniquement de leur statut de maître du monde, mais du fait qu’ils avaient, à un certain moment, débarqué en grandes pompes dans ce pays, avec leur célèbre et particulièrement chaotique opération « Restore Hope ». C’est dans le désordre et le désespoir, qu’ils ont dû rapidement déchanter, piteusement vaincus et lamentablement humiliés, par les redoutables milices somaliennes de Mohamed Farah Aidid.

Ce n’est pas le seul endroit du monde où les américains ont semés leur désordre ordonné, avant d’abandonner les populations locales, les laissant à la merci de milices ennemies ou bandes rivales. Les exemples ne manquent pas : Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Yémen, Soudan du Sud, RDC, RCA, Nigéria, Cameroun, Niger, Tchad, Mali, etc…

Sur tous ces champs de bataille, ce n’est pas à l’arc qu’on se canarde, et non plus à la pierre polie ou taillée qu’on se fait assommer. Ce sont bel et bien des armes de plus en plus sophistiquées et meurtrières qu’on utilise, et en quantités industrielles. Les industries d’armement, de par ce monde globalisé, ne sont-elles pas répertoriées ? La traçabilité des produits militaires n’est-elle pas réalisable ? Les circuits de financement, d’approvisionnement, e munitions et pièces de rechanges ne peut-il pas être débusqué ? Ce sont des interrogations auxquelles je vous laisse répondre. Mon sentiment à moi, est qu’on a voulu substituer aux guerres mondiales, une guerre mondialisée, fragmentée, ravageuse et généralisée. Quel en est le mobile et quels intérêts sert-elle ? Vous le devinerez aisément.

Au cours de leur longue histoire, d’abord de grande puissance, puis de superpuissance, et maintenant de méga-puissance, les USA n’ont, parait-il, jamais réglé un problème par la diplomatie. Monsieur Boutros Boutros Ghali le souligne dans ses mémoires : « les états unis n’accordent aucun intérêt à la diplomatie ; ils agissent exclusivement avec la logique de force, celle des Cow-Boys ».

Il est clair aujourd’hui, que les USA ont tout fait pour priver « le gros machin de l’ONU », comme l’appelait Charles De Gaulle, de toute aptitude ou crédibilité à jouer son rôle d’institution qui a le devoir, à l’égard de « la communauté internationale », de préserver la paix mondiale et promouvoir le bien-être des populations à travers les activités de ses innombrables et coûteuses agences disséminées à travers le monde. En application de sa stratégie sournoise, visant à instaurer un monde hors la loi, celui des Drones et de Guantanamo, les USA font tout pour contourner l’ONU et vider cette organisation de tout sens et de toute signification. D’abord par le biais de l’OTAN. Ensuite, en refusant sa démocratisation, par l’instauration d’un système « un pays, une voix », à l’instar du suffrage universel direct qu’on nous préconise/impose ailleurs.

En contournant la volonté de la communauté internationale non inféodée à l’oncle SAM, par des guerres illégales, au regard du droit, sous la bannière de « coalitions internationales ». Ce fut le cas en Irak, en Afghanistan, en Libye, et maintenant, comble du ridicule, voilà que le Royaume Wahhabite se retrouve à la tête d’une « Coalition arabe » pour rétablir « la légalité » au Yémen. Depuis quand instaure-t-on chez autrui, une légalité dont on ignore et refuse les plus petits fondements chez soi ?

Comble du ridicule, j’ai entendu présenter comme un exploit, « l’ouverture d’un couloir humanitaire pour trois jours ». Dites-moi, je vous en supplie, à quoi servirait de ‘’gaver’’ des gens trois jours durant, si on va les déchiqueter à l’aube du quatrième ?

La vantardise de Monsieur Barack Obama au Kénya « Nous avons de façon systématique réduit les territoires que les Shebab contrôlent » ne fait pas honneur à la méga-puissance qu’il dirige. Il n’avait pas besoin de faire tout ce trajet pour se vanter d’un bilan globalement désastreux et concrètement chaotique.

3. Egalité des droits pour les homosexuels

J’aurai souhaité que le Chef du Monde nous parle, au cours de sa récente visite, de l’impérieuse nécessité pour tous les africains de jouir « de l’égalité des droits ».

Apparemment, il est obnubilé par la  seule jouissance des homosexuels de leurs droits au respect de ce qu’il appelle leurs orientations.

Alors que l’homosexualité est encore illégale dans une grande majorité de pays d’Afrique, Barack Obama  est allé un peu loin en comparant l’homophobie à la discrimination raciale. 

Comme le président sénégalais Macky Sall avait été catégorique à l’époque, en refusant tout débat sur la question dans son pays, le Kényan Uhuru Kenyatta, dont le vice-président William Ruto a multiplié les sorties homophobes ces derniers temps, lui a répondu qu’il y avait des « choses que, nous devons l’admettre, nous ne partageons pas »« Il est très difficile pour nous d’imposer à la population ce qu’elle n’accepte pas elle-même. C’est pour cela que je dis que pour les Kényans aujourd’hui, la question des droits des gays est vraiment un non-sujet ».

Au moment où notre continent est déchiré par des guerres civiles, et d’autres « militaires », connait une pauvreté déshonorante pour ses citoyens qui voient, sans pouvoir remuer le petit doigt, les multinationales piller en plein jour, les richesses inestimables de nos sous-sols et de nos mers, on ne trouve comme priorité pour nous que « nos orientations sexuelles ». Ça se voit que Barack (ex Hussein) Obama comprend très peu la culture africaine. On ne parle pas, surtout en public, du pantalon, encore moins de ce qu’il cache. La valeur de l’homme étant tributaire de sa virilité, qu’elle soit seulement d’apparat ou réelle. Le nombre de femmes et celui des enfants qu’on peut observer à côté de lui, sous les arbres à palabres, ou autour des nombreuses et gourmandes marmites sont des critères de placement sur l’échelle des valeurs sociétales.

Les valeurs sociétales qu’on essaye, vainement, d’universaliser, ne sont pas en cohérence, au sein même de la famille Obama. L’un des frères de Barack Obama, en l’occurrence Malik Obama, n’a pu s’empêcher d’exprimer sa réprobation quant à l’apologie de l’homosexualité à laquelle se livre son frère de Président. Il s’est notamment laissé emporter sur le sujet dans une interview accordée à radio Milele FM pour dire à l’attention de Barack Obama : « si notre père était gay, tu ne serais pas né » !

Obama au Kénya

Le frère de Barack Obama homophobe

L’homosexualité est, partout en Afrique, un sujet socialement sensible. Et c’est le moins qu’on puisse dire. Les dirigeants africains ont bel et bien conscience des conséquences sociopolitiques que pourraient engendrer une quelconque volonté de forcer sur la question à l’heure actuelle. Entre tolérer et institutionnaliser, il y a encore du chemin  à parcourir, en Afrique tout au moins.

Voilà donc tous nos problèmes d’africains « mal entrés dans l’histoire », comme le disait à Dakar Sarkophazy, réglés comme avec une baguette magique. Le Chef du Monde, Barack (ex-Hussein) Obama, affirme et exige. Il affirme que l’Afrique est en marche. Et exige qu’on « libère » nos orientations sexuelles. Comme si elles étaient bloquées. Il nous confond, peut-être, de ce côté-là, avec la courbe du chômage qui n’infléchit pas en France. Pour lui, l’Afrique est le continent qui a la plus grande croissance au Monde. Ce qu’il fait semblant d’ignorer, est que : (i) c’est de « croissance démographique » qu’il s’agit (7 à 8 enfants en moyenne par femme), et que c’est parce que nous n’avons rien à produire que nous avons tout le temps pour nous reproduire; (ii) ce n’est pas en nous « enculant » les uns les autres que nos problèmes seront pour autant réglés, ou nos péchés absouts. Il n’est pas homme à ignorer que nos dirigeants nous sodomisent économiquement, politiquement, socialement, moralement, et trouvent un plaisir masochiste à déflorer et violer notre dignité depuis toujours. En quoi cela nous a-t-il avancé ? Rien du tout ! Nous sommes restés, tout simplement, de piètres et minables enculés.

Avez-vous déjà vu un projet de développement financé par l’oncle SAM ? Moi, jamais ! Mais des armes, il vous en livre à volonté pour canarder votre voisin, votre frère, votre coreligionnaire, vos concitoyens, tout ce que vous voulez massacrer, à une exception près…….
Tais-toi Barack ! Shut up ! Tu n’a rien compris, ou bien tu ne veux pas comprendre ! Nous avons nos valeurs propres, que nous défendons avec conviction et jalousie, tout en restant ouverts à tout échange mutuellement avantageux avec autrui. Nous sommes intraitables à ce sujet. Yes, we can !

4. Sa promesse de retour, une fois au chômage 

Très attendu par les Kenyans qui n’avaient jamais reçu la visite d’un président américain en exercice, Barack Obama a également promis de revenir, quand il aura quitté la Maison Blanche. Il est constaté, comme le montre le graphique ci-dessous du Figaro, que l’actuel locataire du Président des USA, est celui qui a le moins voyagé par rapport à ses deux prédécesseurs. Très peu de ses voyages ont été réservés à l’Afrique (3).

Obama moins tourné vers l'international

Visites des Présidents Étasuniens dans le monde

Comme nous en avons déjà fait mention, au cours de ce déplacement, organisé sous très haute sécurité, Barack Obama n’a notamment pas pu visiter le village de sa famille kényane, Kogelo, dans l’ouest du pays. Sa famille qui n’a pas caché sa déception, s’est contentée du dîner que le président américain a partagé à Nairobi avec certains de ses membres.

Obama en Afrique

Dîner à Nairobi, OBAMA avec des membres de sa famille kényane

Le président américain Barack Obama a promis de revenir au Kenya, une fois qu’il aura quitté la Maison Blanche, et de s’investir personnellement dans le pays. « Ce que je peux garantir, c’est que je reviendrai ».Mais « la prochaine fois que je reviendrai, je ne porterai peut-être pas de costume », a-t-il plaisanté.

« La première fois que je suis venu, j’étais en jean et sac à dos », a raconté Barack Obama. Peut-être comme dans la photo ci-dessous :

je reviendrai au kenya sans cravate

Obama en blue Jean au kenya en 1987

5. Positions au sujet de certains problèmes saillants en Afrique 

Au cours de ce périple, le discours du chef de l’exécutif américain n’a pas toujours été mauvais. Son plaidoyer au sujet de ce qu’il appelle les droits des gays et lesbiennes a, certes, été considéré par un grand nombre d’africains comme une réelle provocation. Aussi, son propos quant à la situation en Somalie n’est autre qu’un aveu d’échec cinglant, et de vulgaire impuissance, surtout pour un prix Nobel de la paix (2009) qui, vraisemblablement, achèvera ses deux mandats, sans l’avoir établie ou instaurée nulle part. Par contre, sur d’autres points, il a livré des réflexions qui méritent d’être mentionnées. Nous en énumérons, pour méditation, celles-ci :

Ses origines : Barack Obama s’est dit : « fier américain » et surtout « fils d’un africain ».

L’égalité des droits : Défense des homosexuels : « J’ai été constant à travers toute l’Afrique là-dessus. Quand vous commencez à traiter les gens différemment, parce qu’ils sont différents, vous vous engagez sur un terrain ou la liberté s’érode ». Il a martelé en disant : « En tant qu’Africain-Américain aux Etats-Unis, je suis douloureusement conscient de ce qui se passe quand les gens sont traités différemment devant la loi. »

Droits des femmes : « Au football, on ne peut pas laisser la moitié de côté. Il faut mettre un terme à la violence conjugale et au viol comme arme de guerre. »

Mandat illégal : « Les progrès démocratiques en Afrique sont en danger quand des dirigeants refusent de se retirer une fois leur mandat terminé…Lorsqu’un dirigeant essaie de changer les règles au milieu de la partie pour rester en poste, il s’expose à l’instabilité et à la discorde, comme nous l’avons vu au Burundi ».  Et d’ajouter que « Personne n’est au-dessus de la loi, même le président. »

Démocratie : « La démocratie n’est pas seulement la tenue des élections. Quand des journalistes sont emprisonnés parce qu’ils ont fait leur travail ou des activistes parce qu’ils ont défendu leurs idées, vous avez peut-être une démocratie sur le papier mais pas en substance. »

Corruption : « En Afrique, la corruption fait perdre des milliards de dollars aux économies des pays, de l’argent qui pourrait être utilisé pour créer des emplois, construire des hôpitaux et des écoles. » Le président noir américain a souligné que pour permettre un meilleur développement du continent, l’Afrique doit éradiquer le « cancer de la corruption ». 

Terrorisme : « La bonne gouvernance est la meilleure arme contre le terrorisme. »


 

NB :  Inspiré par un article de  franceinfotv : http://bit.ly/1eKfUtq

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